La cérémonie commença avec José Gregorio Argomedo, avocat général de la Chambre d'appel, qui prononça un discours au nom du gouvernement. Commencent à cette époque des mouvements de révolte à travers tout le continent et peu à peu les pays américains obtiennent leur indépendance. L'époque des événements de l'histoire du Chili sont racontés d'une manière romancée dans poème épique La Araucana (1576) de Alonso de Ercilla y Zúñiga, qui a pris part à la conquête. Indépendance du Chili Le 18 septembre 1810, le Conseil municipal de Santiago destitua le gouverneur espagnol et délégua son pouvoir à une assemblée de 7 personnes. Le 18 septembre 1810 sera proclamée l´indépendance du Chili mais celle-ci ne sera effective qu´en 1818, année où Bernardo O… Peu de temps après, on convoque les membres du Premier Congrès national. ), « Chili », Encyclopédie Larousse. Aussi, l’influence de la loge Lautaro, de Manuel Rodriguez, et d'un ordre présumé de mise à mort de José Miguel Carrera augmente son impopularité. 1973 Coup d'État. Cependant, dans la province de Concepción, le plébiscite ne put être fini et seule une petite partie des votes fut recueilli, comme l'atteste O'Higgins, le 23 décembre 1817, de son campement en face de Talcahuano : « [...] les souscriptions ont commencé à être remises en partie [...] mais les idées ultérieurs dans la Province et la dernière mesure adoptée étant de faire émigrer d'elle tous ses habitants ne permit pas cette opération. Puis, de nombreux changements politiques se sont multipliés au cours des années suivant la Déclaration d'indépendance du Chili, comme l’établissement de nouvelles lois et nouveaux documents qui prennent en compte l’identité chilienne des habitants du territoire qui n’est plus sous l’emprise de l’Espagne[12]. Une période de prospérité économique s'ensuit. Des origines à l’indépendance du Chili Depuis la période précolombienne particulièrement riche, le Chili a connu la conquête et la colonisation espagnole, les guerres d’indépendance. Les soldats de Napoléon dans l'indépendance du Chili, 1817-1830 (2010) ¿Chilenos todos ? » En même temps, Luis Valencia Avaria ajoute qu'à cette occasion fut dite une messe, officiée par le presbytérien José Ignacio Cienfuegos, et en face du quartier sur la place fut placé une table et une chaise pour le colonel Patiño, patron de la propriété située maintenant dans la Rue O'Higgins 935 de Concepción. En 1810, un groupe de créoles constitue une junte. C’est ainsi que le 18 septembre 1810 est formée la Première Junte nationale de Gouvernement. De toutes façons, dans le document signé par O'Higgins à Lima le 17 octobre 1842, peu de temps avant sa chute, il est écrit que « le premier janvier 1818, en tant qu'organe de la volonté nationale, j'ai déclaré solennellement l'indépendance du Chili dans la ville de Concepción. Le 15 novembre, ce dernier signa une circulaire, envoyé aux mêmes destinataires, indiquant que le décret devrait être publié avec la plus grande célérité. Il confirme avec la victoire de l’armée patriote à la bataille de Maipú, le 5 avril[9]. » Pour cela, une commission formée de Manuel de Salas, Juan Egaña, Miguel Zañartu et Bernardo de Vera y Pintado fut formée pour rédiger un nouveau texte. La place de l'indépendance rappelle le fait, et sur le sol est indiqué que la déclaration fut proclamée là. Allende, lors de cette même concentration, a exprimé la signification historique de cet acte : il a souligné que la nationalisation du cuivre représente la seconde indépendance du pays, c'est à dire que le Chili conquérait son indépendance économique définitive comme il avait conquis son indépendance … Depuis 1609, des gouverneurs militaires et civils s’enrichissaient aux dépens des colons et des autochtones . Les soldats de Napoléon dans l’indépendance du Chili (1817-1830) Fernando BERGUÑO HURTADO L'Harmattan, Recherches Amériques latines, Paris, 2010, 312 p. 28,50 € Mais de l'existence d'un Acte d'indépendance, il n'y a pas de preuves et le texte aussi est inconnu. Les fêtes publiques à Santiago, pour la proclamation et la cérémonie d'indépendance, continuèrent jusqu'au 16. La dernière modification de cette page a été faite le 28 septembre 2020 à 20:38. Ils sont menés par les troupes françaises dirigées par Napoléon contre les Portugais, les Espagnols et les Anglais[5]. La demande fut respectée du mieux possible. Le Pérou prend position pour la Bolivie, ce qui irrite le Chili. Une première junte nationale de gouvernement est constituée en 1810, et en 1818 l’indépendance officielle est proclamée. À l'initiative de Patrie Nouvelle, le Chili se dotait d'un gouvernement et d'autorités propres, contrôlant une grande partie du territoire, possédant un drapeau et un insigne national, avec sa propre monnaie : tous les symboles d'un État indépendant. Après la bataille de Rancagua, la plupart des leaders indépendantistes doivent fuir à Mendoza, en Argentine. Sans cette déclaration, nous n'occuperons pas le rang dû aux nations, nous n'obtiendrons pas d'elles la protection que mérite notre cause." 1925 Naissance d'une république avec président. Ce fut le premier acte d'indépendance du Chili considéré comme tel. Ce fait coïncidait avec la nouvelle d'une nouvelle expédition de « royalistes » (partisans de la Monarchie espagnole), sous la direction de l'Espagnol Mariano Osorio et destinée à reconquérir le territoire chilien. Il est donc décevant de constater leur bas statut dans la société[11]. Le gouverneur Mateo de Toro y Zambrano accepte la convocation d'une assemblée pour décider de l’établissement d’une junte de gouvernement. Le bleu représente le ciel pur du Chili, le blanc la neige de la cordillère, le rouge le sang des héros de l'indépendance et les cinq branches de l'étoile les cinq provinces d'origine. L'archipel de Chiloé fut le dernier bastion de l'occupation réaliste pendant le processus d'indépendance du Chili. En 1832, le président José Joaquín Prieto, pensant qu'un document aussi important devait être conservé dans le palais du gouvernement, il ordonna qu'il serait reconstitué sous la direction de Miguel Zañartu. Elle est appelée République conservatrice. Datée du 1er janvier 1818 et localisée dans la ville de Concepción, elle est approuvée et signée par le commandeur suprême Bernardo O'Higgins à Talca le 2 février suivant. Ils vont souvent se distinguer et atteindre un haut niveau dans les armées d’indépendance devenant proches collaborateurs d’O’Higgins et San Martín. Evoquer les peuples indigènes du Chili revient bien souvent à réduire la question aux Mapuches, peuple emblématique d'une terre fière et sauvage. Les premières idées nationalistes prônant l'indépendance chilienne remontent au XVIIIe siècle. Les événements commenceraient le 11 février dans l'après-midi, avec le tir de salves de canon depuis la colline Santa Lucia. Clôture du Bicentenaire de Napoléon Décembre 2021 Elle aura lieu à L’Hacienda Polpaico où vécurent Georges Beauchef en 1820 et Antoine Berney et Antoine Gramusset, – los Tres Antonios – les précurseurs de l’Indépendance du Chili. Parmi les facteurs les plus décisifs du déclenchement de la guerre, on peut citer le vif mécontentement des créoles demandant des réformes politiques, mais l'invasion de la péninsule Ibérique par Napoléon eut un impact significatif sur les colonies d'Amérique latine à partir de laquelle les pays sud-américains purent s'émanciper avec notamment la création de l'empire du Brésil. Peu à peu, le pays commence à étendre son influence sur le continent et s’étend tant au nord qu'au Sud. Après la révolution de 1829, une période de stabilité commence. Cette armée de libération compte initialement 4 000 hommes et 1 200 miliciens auxiliaires pour l’acheminement des vivres et munitions. Au Chili, l’ensemble des professeurs de la première école militaire créée par O’Higgins en 1817 sont d’anciens officiers de la Grande Armée, nom donné à l’armée de Napoléon. « Si les relations de cet État sont coupées avec l'antique métropole, si les ignominieuses chaînes qui nous assujettissent sont coupées, et si, pour le dire en une fois, est déclarée de fait par le vote général l'indépendance politique de cet État, il paraît infondé de différer cette déclaration solennelle, sans laquelle nos sacrifices n'auront pas le caractère d'efforts accomplis par des hommes libres, et dans ce cas seront confondus avec les prétentions avec lesquelles veulent s'affirmer les esclaves pour arracher des avantages à leurs maîtres. O'Higgins approuva cette fois-ci l'Acte le 2 février et l'introduisit avec quatre amendements manuscrits qu'il voulait ajouter à l'impression, mais celle-ci était déjà faite. Environ 60 jours après cette bataille, Bernardo O’Higgins a énoncé le décret qui donna le nom de Chiliens aux habitants, le 3 juin 1818. ), « La décolonisation de l', invasion de la péninsule Ibérique par Napoléon, https://www.jstor.org/discover/10.2307/40854849?uid=3739464&uid=2134&uid=2&uid=70&uid=3737720&uid=4&sid=21101368918587, http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/comm_0588-8018_1987_num_45_1_1678, http://www.larousse.fr/encyclopedie/pays/Chili/113367, http://www.cairn.info/revue-napoleonica-la-revue-2009-1-page-62.htm, http://icp.ge.ch/po/cliotexte/xixe-siecle-avant-1848-divers/decolonisation.amerique.html, Course aux dreadnoughts en Amérique du Sud, Coup d'État du 11 septembre 1973 au Chili, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Guerre_d%27indépendance_du_Chili&oldid=175122759, Article contenant un appel à traduction en espagnol, Page géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Conflit militaire géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. ». Ce texte ne fut pas du goût d'O'Higgins, qui n'approuvait ni la forme, ni les déclarations contenues dans celle-ci. En résulte l'indépendance du pays. Personnalités. Leurs combats aboutirent à une première victoire en 1810, date à laquelle, avec d'autres colonies espagnoles, le pays rompit tout lien politique avec l'Espagne. La Couronne espagnole levait l'impôt, mobilisait des hommes et achetait des métaux précieux à la colonie qu'elle approvisionnait en biens manufacturés et produits exotiques, comme le sucre, tabac ou cacao, consommés par l'élite locale. En effet avec la publication de l'article Catequismo político cristico, on dénonce les méfaits de la colonie pour le Chili. Miguel Zañartu et Bernardo de Monteagudo, qui étaient récemment arrivés d'Europe et qui était au service du gouvernement chilien, sont les possibles auteurs. C’est ainsi que le mouvement des modérés obtient plus d’autonomie. C'est pour cela qu'il décida d'un autre mécanisme : le plébiscite. On rétablit alors les institutions coloniales, avec les gouvernements de Mariano Osorio et Casimiro Marco del Pont. D'autre part, le Testament politique d'O'Higgins, document rédigé à Lima en octobre 1842, rappelle cet événement : « La construction de quais flottants, de chemins de bois et de chemins de fer et la création d'une ville à l'emplacement de mon campement près de Talcahuano, où j'ai signé la déclaration d'indépendance et qui devait s'appeler la cité de l'indépendance en mémoire de cet acte. Bernard O'Higgins assiégea, à la fin de l'année 1817, les forces espagnoles à Talcahuano. Francisco García Carrasco est à cette époque gouverneur. Quand l'un d'eux lui demanda d'enlever son gilet, lui prenant un « vieux papier » et le déchirer sans écouter les avertissements de la "Payita" : elle lui avait pourtant signalé qu'il s'agissait de l'Acte d'Indépendance du Chili. La cérémonie officielle de proclamation de l'indépendance du Chili a lieu à Santiago le 12 février, date du premier anniversaire de la bataille de Chacabuco. L'un des premiers textes officiels que l'on peut considérés comme indépendantiste, est le Règlement Constitutionnel Provisoire de 1812, promulgué par José Miguel Carrera le 27 octobre 1812, qui exprimait dans son article 5 « Nul décret, providence ou ordre, qui émane de quelque autorité ou tribunal extérieur au territoire du Chili, n'aura d'effet quelconque ; et ceux qui essayerait de leur donner valeur, seront considérés comme ennemis de l'État », même si le Règlement reconnaissait toujours le roi Ferdinand VII d'Espagne dans son article 3. On promulgue deux textes fondamentaux : la Constitution de 1818 et la Constitution de 1822. Le document de proclamation ne fut donc pas signé à cause de cela et a été gardé ainsi dans les archives. Cette lettre lui notifiait l'indépendance du Chili, « pays libre et souverain, et non une Province insurgé ». Finalement, le gouverneur de la province de Santiago Francisco de Borja Fontecilla fit prêter serment au peuple. 1776 - Les échos de l'indépendance des colonies anglaises d'Amérique du Nord et de la Révolution française parviennent tout de même jusqu'au Chili. Ensuite, il fut gardé par Miria Contreras, connu sous le surnom de la "Payita", secrétaire privée d'Allende. Pour Carlos Oliver Schneider, dans son Livre d'or de Concepción, cette action était destinée à l'expédition de Mariano Osorio, qui à ce moment-là marchait vers Concepción, et voulait signifier le changement de situation depuis 1814 : les Espagnols entraient sur le sol d'un État souverain et indépendant. À la fin de celle-ci, Tomás Guido fit un discours félicitant le peuple chilien, au nom du gouvernement de Buenos Aires. Mateo de Toro reste le président. De nombreux officiers provenant des armées napoléoniennes participaient aux combats contre le pouvoir colonial espagnol. Il affirme dans ce décret : « L'une d'entre elles est de désigner par espagnols ceux qui, par leur sang, ne sont pas liés à d'autres races, jusqu'à maintenant dites mauvaises. Alejandro Mihovilovich soutient que la volonté de O'Higgins était de mettre devant le fait accompli les « royalistes ». Au début, le gouvernement transitoire se maintient sans intentions indépendantistes. On arrive sans vouloir aller jusqu’à la séparation complète de l’empire espagnol à une autonomie du territoire. Ils seront importants sur les champs de bataille, mais aussi dans plusieurs autres. Pour bien comprendre le processus il faut savoir ce qui a mené à l’indépendance. ». En résulte l'indépendance du pays. À 9 heures du matin du 12 février les autorités et le peuple convergèrent vers le palais du Gouvernement de Santiago, où fut monté une scène, en face de la place des armes. Cette dernière s'étendit à tous les autochtones du pays qui sont désormais considérés chiliens comme tous les habitants du pays. Cette période se nomme la Patria Nueva (Patrie nouvelle)[8]. Franchissant la Cordillère en janvier 1817, il remporte sur les Espagnols la victoire de Chacabuco le 12 février 1817, grâce à laquelle le Chili va confirmer son indépendance. Ils sont présents jusquà lactuelle région de Buenos Aires et se sont transformés en gardiens de bétail avertis. Dès cet instant se propage le mouvement juntiste, c’est-à-dire la volonté de remplacer la tutelle espagnole par une junte de notables qui exercerait le pouvoir pendant la captivité du souverain. Le 13 février, un Te Deum fut chanté à la cathédrale de Santiago et le jour suivant, une messe fut célébrée. Ils vont introduire les sciences et des stratégies de l’expérience napoléonienne seront étudiées dans des œuvres souvent traduites par ces officiers pour pouvoir être appliquées en Amérique latine[6]. Le chef suprême Bernard O'Higgins, ayant en tête les problèmes vécus pendant la « Vieille Patrie » et convaincu que la réunion d'une assemblé ou d'un congrès pour accorder et déclarer l'indépendance serait difficile et problématique à ce moment, se résolut à ne pas la convoquer, se libérant ainsi de combats avec les « royalistes » (défenseurs de la Monarchie Espagnole). C’est le Général San Martin qui marquera un tournant décisif dans l’ Datée du 1 janvier 1818 et localisée dans la ville de Concepción, elle est approuvée et signée par le commandeur suprême Bernardo O'Higgins à Talca le 2 février suivant. Les congressistes victorieux mettent en place la République parlementaire. Sous son gouvernement, on réalise divers travaux d’infrastructure, on organise l’expédition de libération du Pérou[13] ; sous le commandement de l’amiral Thomas Cochrane, on prend la ville de Valdivia, qui est toujours aux mains des Espagnols. Cela fait, le ministre Zañartu fit prêter serment simultanément aux fonctionnaires et membres des autorités. Ces derniers ainsi que les colons, insatisfaits de cette situation, ont donc voulu avoir une liberté et s’affirmer en tant que pays. Les premiers textes constitutionnels et les premières lois chiliennes sont dictés. Pour éviter une guerre civile, O’Higgins démissionne le 28 janvier 1823 et, en juillet de la même année, s’exile au Pérou. Le nouveau régime républicain souhaita modeler la société à son image en affaiblissant certaines institutions et interdisant les traditions contraires à l’esprit révolutionnaire[3]. Cette copie, conservée au palais de la Moneda, est perdue lors du coup d'État chilien de 1973, victime d'un incendie ou, selon la version la plus couramment évoquée, détruite par un soldat. Pour cela, il ne manquait plus d'une déclaration claire, comme l'avait fait les États-Unis d'Amérique en 1776, le Venezuela en 1811, les Territoires Unis de la Nouvelle-Grenade (cf Colombie) en 1813, les Provinces-Unies du Río de la Plata en 1816. Depuis 1817, le processus d'émancipation nationale chilien était entré dans une phase définitive et ne dissimulait plus son but : l'indépendance du pays. C'est le début de la Patria Vieja (vieille patrie)[7]. Les autochtones et les métis travaillaient sur des terres de propriétaires espagnols, principalement composés de l'élite administrative et militaire du pays ainsi que des créoles espagnols[2]. Au point de vue administratif, il y eut un renouvellement de personnel car beaucoup d’Espagnols retournèrent dans leur patrie. Indépendance du Chili L ' Indépendance du Chili Il a mûri au cours des trois premières décennies du XIXe siècle, la période au cours de laquelle ont été formés à travers 'Amérique latine groupes indépendantistes qui, à travers une série de guerres, ont mis fin à trois siècles de la domination coloniale espagnole. Après ledit événement, selon la version la plus probable, il fut détruit par un membre de l'armée. Les documents en témoignant sont insuffisants et la majorité des événements entourant cette déclaration provient des récits oraux locaux. Le conseil municipal de Santiago destitua le gouverneur colonial du Chili et délégua ses pouvoirs à une assemblée de sept personnes. Le 17 janvier 1818, Luis de la Cruz devient Chef suprême et envoie une missive à O'Higgins, qui restait à Talca à la tête de l'armée chilienne. Une année plus tard, plus précisément le 12 février 1818, O’Higgins déclare officiellement l’indépendance du Chili, mais les troupes royalistes ne quittent le sud du pays qu’en 1826. À la fin de sa lecture, le Chef suprême, Luis de la Cruz, joignit ses mains sur une Bible et fit le serment suivant : "Je jure devant Dieu et je promets à la patrie la garantie de mon honneur, ma vie et ma fortune pour soutenir la présente déclaration d'indépendance absolue de l'État chilien de Ferdinand VII, ses successeurs et de quelconque autre nation étrangère.". Bientôt le coup d’envoi est donné de la guerre d’Indépendance contre les troupes royales. L’indépendance constitue une rupture car elle représente un changement brutal de la situation précédente. L'exemplaire original de la déclaration, qui comportait quelques phrases manuscrites ajoutées par O'Higgins, aurait été endommagé au Palais de l'Indépendance de Santiago (es). Ce texte fut la première lettre de citoyenneté chilienne. Encyclopédie Larousse (s.d. L'auteur anonyme souhaite l'union des colonies américaines. Dans cet immeuble fut célébré un banquet en hommage aux chefs de l'armée de patriotes, où il fut servi quatre cochons de lait, qui symboliseraient aux quatre principaux chefs de l'armée réaliste.

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